Dossier

L’appel du burger

Quand on a envie d’un burger, habituellement, ça ne traîne pas. On s’organise pour en trouver un (ce ne sont pas les offres qui manquent), ou on s’en bricole un assez rapidement. Toutes ces saveurs et textures contenues entre deux morceaux de pain moelleux… Trop bon!

Je me souviens des burgers de maman; ce qui les rendait si savoureux, c’était la garniture de poivrons rouges légèrement confits dans l’huile d’olive. Une recette toute simple, mais avec un certain tour de main, qui venait bonifier le tout.

Et c’est ça, un bon burger: c’est celui qui nous fait plaisir. En optant pour nos valeurs sûres, ou en explorant de nouvelles avenues, de nouveaux parfums. Car le burger peut vraiment se prêter à toutes nos envies.

Pensons, par exemple…

* à cette période où la tendance était de garnir le cœur de la galette de bœuf d’un fromage ou d’un pesto;

* à ce moment où on a élargi notre répertoire avec des burgers de poulet, de dinde, de saucisse, de poisson (je fais encore souvent des burgers avec ces palets de saumon à la Dijonnaise), etc.;

* au portobello et aux premières galettes de haricots noirs pour remplacer la viande, jusqu’à la recherche de la meilleure version végé;

* à toutes ces magnifiques et délicieuses confections des artisans boulangers (pains au curcuma, à la betterave, briochés…).