Dossier

Le naan, loin de tomber à plat

Les pains plats existent depuis la nuit des temps. Ils furent les premiers pains fabriqués simplement d’eau et de grains moulus à la pierre, cuits sur des pierres chaudes (avant d’être cuits dans des fours d’argile).

Chaque culture a développé sa méthode et laissé son empreinte ; qu’on pense à la foccacia italienne, à la matsa juive, au chapati de l’Asie du Sud, au flatbrød scandinave, etc.

Loin d’avoir perdu la cote, on peut même dire qu’ils ont gagné en popularité. On les trouve sous plusieurs formes d’un pays à l’autre, mais aussi en versions disons moins traditionnelles avec des graines, des noix, des herbes ou des épices, ou encore confectionnés avec différentes variétés de farine.

C’est le cas du pain naan, notamment, qui s’est taillé une place de choix dans notre garde-manger. Quel délice ! L’authentique, d’origine indo-persane contient souvent du yogourt ou du lait pour lui conférer de la tendreté, et il est cuit sur les parois d’un four tandoor. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut en faire une version maison assez facilement au four ou sur le barbecue (je vous dis comment plus bas ☺).

On l’aime pour accompagner un plat − il va sans dire qu’il est l’ami de nos caris et de nos soupes indiennes −, mais il sert aussi d’« ustensile » pour emballer la nourriture et manger avec les doigts. Et comme il est polyvalent, on peut le rouler façon sandwich, le servir avec une trempette, l’utiliser en burger ou encore comme croûte à pizza. Bref, comme bon nous semblera !

Perso, j’aime bien en avoir sous la main… Et vous ?

Josée di Stasio Josée di Stasio
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